Le rêve… enfin… #1

CHAPITRE II : Namibie… le rêve… enfin…

J’avais un rêve… depuis longtemps… visiter la Namibie. Mais le pays est vaste. Quand une amie m’a proposé de l’accompagner, j’ai sauté de joie et nous avons planifié notre voyage. Je devais m’occuper des logements, elle de la voiture et des billets d’avion, petit à petit, pendant des semaines… des mois, j’ai construit notre trajet, et la veille du départ, au moment de payer le solde des réservations faites… l’amie avait disparu !!!
Aucune nouvelle, pas d’explication, pas d’excuse non plus… que les yeux pour pleurer et le porte-monnaie pour payer !
Et puis, il existe des fées… une fée est arrivée, me proposant un voyage à Etosha…,à travers la Namibie…

1ère partie Cape Town – Etosha  24.2 au 4.3.2017
24.2 J’ai reçu un message avec le planning de notre voyage à venir  et :
« So I am not giving you much rest ..you arrive on Friday ..we leave on Sat after lunch. »
(Je ne te donne pas beaucoup de temps, tu arrives vendredi… et nous partons samedi après le lunch) 1 jour pour préparer un nouveau sac de voyage pour 2 semaines, pour un pays inconnu  🙄
départ - bagages


25.2 Bref, nous voilà partis pour une longue route, dans un magnifique et spacieux station wagon, la « Combi », qui au fil des jours changera beaucoup de couleurs. Nous quittons Cape Town en direction du Nord. Première halte Springbok, plus exactement Sperrgebiet. Des noms imprononçables pour moi, seuls quelques uns chantent à mon oreille. Très agréable stop, premier braai, premiers cheers… s’ensuivront une multitude, premiers rires…

 

 


26.2 Départ de bonne heure, 6AM et déjà plein de choses intéressantes.
Le passage de la frontière n’a pas été des plus drôles. Nous nous faisons toiser, rien de ce que nous avons préparé est correct et je rempli ma déclaration d’entrée au crayon à papier : P … elle n’y a vu « que du feu ». Enfin nous entrons en Namibie.

On rencontre les permiers  Hartmann’s mountain Zebra / Zèbre de montagne de Hartmann. Nous coupons sur une route de gravier, grand détour pour aller au Canyon de Fish River/Fish River Canyon . Magnifique grand cirque, le plus grand canyon d’Afrique. Nous dominons toute la vallée depuis le promontoire. Pose café obligée avec quelques rusk, dont les miettes font le régal des oiseaux du coin, un Mountain Wheatear/Traquet Montagnard, une première pour moi et un Rufpenne nabouroup

Arrêt pipi dans un établissement où sont exposés d’anciens véhicules à moteur, nous flânons à la recherche de l’objet souvenir inutile…  et finirons par le trouver 🙂

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Nous retrouvons l’asphalte et arrivons à Windhoek vers 18h. Merci pour avoir conduit tous ces kms, de pouvoir s’arrêter quand nous en avons envie… même  pour de simples oiseaux  😎 Nous restons 2 jours dans la capitale, pendant que Doug bosse, nous rôdons Michele et moi dans les réserves alentours.
divers27.2 Windhoek  –  Avis Dam Nature Reserve (Daan Viljoen) et souper avec des amis…. dans un drôle de bistro  😉

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28.2  Windhoek  –  petit Dam près de l’aéroport


et nous continuons notre route qui mène à Etosha…. non sans quelques images surprenantes pour moi   😦


1.3   Etosha  –  Mukiti Lodge
P’tit déj et nous repartons…. Des kms de route, des kms de paysage, des routes droites comme je n’en ai jamais vues.
Nous arrivons à Etosha  🙂  près de Namutomi Gate, nous avons un logement à Mukiti Lodge à un jet de pierre de l’entrée du parc.. Nous prenons possession de nos chambres… youpie !!!  j’y suis… j’y suis  😎


Michele, une fois de plus, ton choix est parfait, room No D138
Nous faisons une petite visite au Parc aux Serpents, juste pour observer quelques uns de ces reptiles que je ne suis pas sûre de trouver dans la nature.


Puis quelque chose attire notre attention, pendu dans les arbres, non, non pas des Babouins, des Chauve-souris à épaulettes de Peter


Puis, juste pour le plaisir…. un « avant-goût »…  nous entrons dans le parc…. complètement excités. Je vois les premières Impalas à face noire, Calao d’Afrique du Sud, Guêpier d’Europe, lesquels ont de magnifiques couleurs, mais ne sont pas si beaux, selon moi, que les Guêpiers à queue d’aronde du Kgalagadi !  Ensuite un Aigle martial, un Pipit , Chevalier sylvain, Francolin à bec rouge perché sur un arbre, un Aigrette garzette et un Dik-Dik de Damara (ou de Kirk). Puis une petite merveille un couple de Grues de paradis avec leur poussin.

Nous retournons au camp pour le souper et regagnons nos chambres… quelle journée, merveilleuse journée… et nuit. J’ai essayé d’envoyer mes photos sur ma tablette… j’ai dû m’endormir dessus  😛  je suis exténuée…..

souper au lodge

2.3 Mukiti Lodge

Debout à l’aube, petit déjeuner et hop, en route pour la réserve.

Tout se bouscule, je ne sais plus où regarder. Plover, Chacal, Pie-grièche, Calao, Pintade, Dick-Dick, Roller et nous arrivons à Namutoni, que nous traversons, direction le nord. Je ne me souviens plus des noms de lieu  :/  Zèbres, Antilopes, oiseaux se succèdent, les Sabota Larks battent tous les records. Les paysages sont magnifiques.

A Fisher Pan, au loin une grosse forme, yes ! un Eléphant , il approche tout en broutant, nous nous croisons.

Entre autres le lieu dit Twee Palms

Pique nique en route. Au détour du chemin, le deuxième Eléphant… face à face… Et de nouveau plein d’oiseaux, une famille de Phacochères nous amuse un moment.

 

 

 

Un Gymnogene, un de mes rapaces préférés et un Starling avec une longue queue ??? Non ce n’est pas un Meves mais bien un Burchells…. 😦 

Des Marabouts d’Afrique sont à la recherchent de leur pitance.

Puis des Bullfrogs, Ouaouaron ou Grenouilles taureaux

Selon Wikipedia :

Répartition

Cette espèce se rencontre en Afrique australe et en Afrique de l’Est. Elle est présente en Angola, au Botswana, au Kenya, au Malawi, dans l’ouest du Mozambique, dans l’est de la Namibie, en Zambie, en Afrique du Sud, au Lesotho, au Swaziland, en Tanzanie et au Zimbabwe. Elle pourrait être présente en République démocratique du Congo

Mode de vie

Pendant la saison des pluies, P. adspersusil recherche les régions de savanes où se forment des mares. Elles sont nécessaires pour la reproduction et pour le développement des têtards. La plus grande partie de l’année, il vit à terre et s’enfonce dans des trous pour se protéger de la sécheresse. Là il peut également survivre pendant un temps assez long dans une sorte d’estivation. Carnivore, il se nourrit d’animaux dont il peut venir à bout et qui sont quelquefois à peine plus petits que lui. Outre des invertébrés, les petits serpents, le rat, la souris et d’autres grenouilles figurent à son menu — le cannibalisme à l’intérieur de l’espèce semble fréquent, même chez les jeunes. On a rapporté qu’il peut vivre jusqu’à 45 ans, en captivité évidemment.

Prédateurs, comportement défensif

Parmi les prédateurs, il y a surtout le pélican et le varan du Nil. Mais les hommes eux aussi le capturent et le consomment. Quand il est dérangé ou qu’il se sent en danger, il se défend énergiquement en sautant sur l’agresseur et en le mordant. Il faut alors lui ouvrir la gueule pour s’en défaire. En même temps, il pousse des cris qui rappellent un peu le mugissement des bovins.

Comportement pendant la reproduction

La saison du frai commence avec les fortes chutes de pluie. Les mâles se précipitent en masse vers les grandes mares peu profondes et poussent des cris qui sont des appels à l’accouplement. Les plus jeunes restent plutôt vers le bord, tandis que les grands mâles dominants occupent le centre. Ces derniers manifestent un comportement territorial très agressif et essaient de chasser leurs rivaux, qu’ils n’hésitent pas à blesser, voire à tuer. Quand elles apparaissent, les femelles se mettent à nager et tâchent de gagner le centre pour s’accoupler avec les mâles les plus forts. Elles pondent alors d’une façon groupée à un endroit peu profond, et les mâles émettent leur semence au-dessus de la surface de l’eau. Les œufs de la plupart des femelles d’un groupe de frai sont fécondés par le même mâle dominant, le plus fort. Ce dernier monte la garde par la suite pendant que les têtards naissent et se développent en quelques semaines.

Pour changer, il se met à pleuvoir, à nouveau un géant nous fait face, il nous laisse le passage.

Le troisième Eléphant… wow la chance, il a trouvé une termitière pour se gratter les fesses et un genoux  🙂  

Nous avons rencontré deux jeunes à la recherche d’Eléphants…. Je ne sais pas s’ils en auront trouvé…. à l’allure où ils allaient  😛

Nous rentrons au lodge, je mange un poisson, délicieux.

Quelle belle journée

3.3 Okokvejo  (chalet 2 étages No 33 avec vue sur le point d’eau)

Nous quittons Mukiti Lodge pour Okokvejo. Nous traversons toute la partie sud du parc, sans oublier les loops  et les points de vue.  A nouveau une multitude d’oiseaux, un Chacal à chabraque, une grande famille d’Autruches, bravo aux parents, pas facile d’élever autant de poussins dans de telles conditions.

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Nous arrivons au camp, wow une petite merveille, un bungalow de 2 étages avec vue sur le point d’eau qui est entouré de bancs. Je vais occuper la chambre du premier, sous le toit. Le lit est muni d’une moustiquaire bien utile… des Chauve-souris pourraient être pendues dans le chaume du toit, des moustiques je n’en ai pas vu, ni d’ailleurs de Chauve-souris ! La moustiquaire est spécialement bien faite, elle entoure aussi les tables de nuit, donc un bon accès aux lampes de chevet… pendant la nuit.

Nous…. Doug prépare le braai, Michele les boissons, dont le Jagermaster que nous dégustons au moment d’allumer feu. Un petit « tutu » sur nos verres empêche les papillons de nuit et autres bestioles de se noyer dans nos apéros, vin et pousse-café.

Wow quelle journée, faudrait passer la nuit sur le balcon, pour contrôler que rien de vient au point d’eau… mais la fatigue est plus forte et le lit vraiment très « appelant » 😉

4.3 Okokvejo

camp - plan de Okaukeujo

camp – plan de Okaukeujo

J’ai fait une petite lessive et il est temps de plier mon linge…. avant de partir

Cap au Nord, dans les loops, tous ne sont pas accessibles, il a plut et des chemins sont ou fermés ou impraticables et petit déj. en route

Nous retournons au lodge pour un encas et nous profitons du point d’eau où quelques oiseaux et Tortues sont présents.

Puis nous repartons, sortie de fin d’après-midi… wow cette fois Doug nous trouve un Rhinocéros. Magnifique, il vient vers nous, nous l’attendons. Il est décorné, comme la plupart des Rhinos de Etosha, afin de dissuader les braconniers qui sévissent dans le sud de l’Afrique, spécialement en Afrique du Sud.


Puis un groupe de Kudus mâles, magnifiques eux aussi et munis de cornes majestueuses. Ils reviennent sans doute d’un point d’eau.


Puis pataugeant dans une gouille un (Dikkop) Odicnème tachard et des Impalas à face noire avec des Kudus femelles.


Un serpent à, sans doute, fait les frais d’une voiture inattentive ou qui roulait trop vite 😦
Leopard Whip snake (Psammophis leopardinus) – Mildly venomous.


Et une sorte de Scarabée, haut en couleurs, mais dangereux pour la peau

Blister Beetle (Meloidae)

L’insecte : Blister Beetle (Meloidae)
Ces créatures colorées sont Blister Beetles dans la famille Meloidae. Les larves se nourrissent souvent d’œufs de sauterelles ou parasitent les nids des abeilles solitaires. Les adultes se nourrissent de végétation. Ils ont un cycle de vie compliqué. Blister coléoptères obtiennent leur nom commun parce qu’ils exsudent une substance appelée cantharidine qui peut provoquer des cloques de la peau, de sorte qu’ils doivent être manipulés avec précaution

Selon Wikipedia :

Meloidae est une famille d’insectes appartenant à l’ordre des Coléoptères. Dans le monde, cette famille compte environ 2,500 espèces divisées en 120 genres. Les adultes fréquentent les fleurs et se nourrissent de pollen. Les larves sont prédatrices d’autres insectes. Certaines espèces de méloé pratiquent l’autohémorrhée, un rejet par la bouche et par les articulations des pattes d’un liquide coloré composé de cantharidine. Une substance chimique très toxique pour les vertébrés.

Les Meloidae sont des insectes à développement hypermétabole. D’abord, on retrouve le stade de l’œuf, ensuite une première étape larvaire qui comprend une larve mince et adaptée à la locomotion (appelée triongulin), après il y a une deuxième étape larvaire avec une larve massive et sédentaire, ensuite une nymphe et finalement un adulte. Le développement dure généralement un an. Chez certaines espèces, il peut varier entre 30 jours et 3 ans.

Nous retournons au camp, prenons l’apéro sur les bancs du point d’eau, un rat curieux fait une apparition. Doug met en route le braai, encore une magnifique journée… merci mes amis ❤

à suivre.. 2ème partie Etosha – Cape Town 24.2 au 4.3.2017…

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