Kgalagadi du 4.12 au 8.12.2017

4.12.2017 Kalahari Tented Camp
A l’aube, magnifique vue une fois encore

Nous déménageons à KTC, un camp que j’aime bien, spacieux avec une belle terrasse, bien situé, fait de canevas comme une vraie tente. Nous partons vers 8h30 et rencontrons des Lionnes et un jeune à Marie se draai et de nouveau 3 Guépards à Cheleka, trop loin, impossible d’avoir une photo.  Des Chacals à chabraque dévorent les restes d’un Oryx

Dans l’Auob River nous retrouvons des Suricates et des Colious à dos blanc un Rollier à longs brins

et nous arrivons vers 15h. dans notre nouveau logement, tente No 3. Tente un peu fatiguée qui a besoin d’une bonne restauration. Des ouvriers travaillent tout le jour sur les toits brûlants, bravo, bonne leçon de courage. Faut dire que ces tentes ont une quinzaine d’années et à force de subir les tempêtes de sable, d’eau, les coups de soleil, elles ont fait leur temps. Le canevas ne dure pas éternellement dans des conditions pareilles.
Ce soir entrecôte et p-de-terre grillées sur le braai. Ensuite je fais, encore, des tests photos avec la boule de cristal. J’aime, merci Michele ! J’allume à nouveau la lampe de Katja. Un Traquet familier fait ses adieux pour la nuit.

 

5.12.2017
De bonne heure des Oryx investissent la marre, ils sont nerveux, se poursuivent. Un Rollier à longs brins fait des allées et venues pour attraper quelques insectes et des Vanneaux couronnés se chamaillent sous le regard des petits Chacals.

Nous partons vers 8h30. A Craig Lockardt une famille Lions se prélasse empêchant les Antilopes de s’approcher. Nous ne sommes que 3 voitures, pour l’instant, certaines resteront toute la journée, ou presque, à attendre qu’ils se lèvent. On dirait que certaines personnes ne viennent dans le parc que pour voir des Lions… immobiles   😡

Nous continuons notre route et dans les loops, un Lion seul et dans le suivant une Girafe seule elle aussi. A Kamqua un grand troupeau de Girafes, puis un grand groupe d’Autruchons avec maman et papa qui veillent au grain. Ils sont tout petits et tellement vulnérables.

 

Nous cherchons nos petits hiboux, ils ne sont plus là, pourtant il ne me semblait pas qu’ils puissent déjà voler. Je cherche dans les petits arbres voisins, rien. Le chemin est étroit et j’ai de la peine à voir entre les branches. J’espère qu’il ne leur ait rien arrivé.
Nous remontons… les Lions sont toujours couchés à Craig Lockardt, ils ont à peine bougés  😆

Nous rentrons au camp. L’orage menace et ce qui devait arriver arriva ! la douche fût si « solide » que les portes, les moustiquaires et le toit ont eu du mal a supporter le tout. Le repas sera baptisé  « souper à  la piscine » selon mon amie  🙂

Et tout redevient normal. Ca sent bon la terre, maman Chacal rentre à nouveau de la chasse et les petits sont impatients. Les éclairages sont splendides. Et apparait un Beaumarquet melba, également très peu vu dans le parc. Il bouge beaucoup… j’ai de la peine à l’enfermer dans la boite.
Puis quelque chose bouge dans les grandes herbes… à quelques pas… Un Cobra du Cape, jaune, énorme  😯  Cela arrive souvent après de grosses pluies que les serpents sortent de leur terrier. Il est parti très vite dans l’autre sens. Je ne l’ai pas revu et faut vraiment le deviner sur la photo… comme le Léopard en fuite d’ailleurs

6.12.2017
Ce matin des Malahis à sourcils blancs prennent un bain et se secouent dans l’arbre juste au dessus. Comment font-ils pour ne pas être déséquilibrés en se secouant de cette façon ? Un Prinia à plastron et un Vautour africain me survole. Un Chacal à chabraque vient me montrer son butin  😮  Gens indisciplinés qui ne lisent même pas ce qu’ils signent !!! Mais le portrait est joli.

Nous partons vers 9h, une Tortue Léopard est pressée et nous retrouvons nos Outardes de Ludwig et à nouveau un Fauconnet d’Afrique. Plus loin un Bateleur des savannes partage son repas avec un jeune, qui laisse tomber son butin, le parent doit aller le ramasser…. Faut bien apprendre. Puis encore un Aigle martial.

Sur le côté du chemin dans les rochers abruptes un troupeau de Springbok saute les blocs de pierres pour arriver sur la route. Seul une hésite, cela paraît haut et dangereux pour elle. Elle cherche un passage et longe la paroi plusieurs fois. Il me semble qu’elle est portante. Serait-ce la raison de sa peur ? On ne peut pas attendre, on est pressées, par la chaleur  😦

Stop  ➡  demi tour, j’ai vu quelque chose de bizarre… bizarre oui en effet un Martin chasseur à tête brune qu’on voit peut souvent dans le parc. Puis un autre peu souvent vu, est pour cause, ils sont tout le temps entrain de « courir » autour de l’arbre… scrutant les interstices sous l’écorce des troncs,  leur long bec est fait pour ça.

Et puis de nouveau un Aigle martial avec une proie. D’après les longues griffes cela pourrait bien être à nouveau une Mangouste … la tête à l’air manquante   😯

Puis encore un Grand Duc de Verreaux. Une famille Ostrich/Autruche et un Snake Eagle/Circaète que  Trevor a identifié comme  étant un Circaète à poitrine noire. Merci. Puis un PCG et des Girafes.
Nous sommes allées jusqu’à Batulama dans l’espoir de trouver un ou des Léopards… raté   😕

Nous rentrons au camp vers 16h30, le temps de commencer gentiment le feu pour le braai, d’ouvrir toutes les fenêtres, le soleil sur les vitres fait vite monter la température, malgré de ce que dit Liz, rideaux ou pas d’ailleurs, et cela vaut aussi pour Kieliekrankkie  ❗

Un Drongo brillant fait des acrobaties dans l’arbre le plus haut. En fait ils sont deux, séduction, encore, cela semble tard dans la saison, très beaux vols auxquels les deux prennent part et il y a un groupe de Gnous à la marre. Le souper est plus paisible qu’hier.

Sur l’épaisse moquette je remarque une assez grosse fourmi, à l’arrière jaune poilu et qui est vraiment très agressive. Ce sont les mêmes que nous avons vues Michele et moi en Namibie, des Bal-byter Ants/Camponotus fulvopilosus.
Il y a une jolie lumière dans la tente, j’en profite avant de faire le gué, mon matériel étant déjà près à fonctionner. Rien. Après les grosses pluies il y a assez d’eau dans les dunes, les animaux n’ont pas besoin de venir au camp.

7.12.2017
J’entends des bruits d’herbe, il est tôt, je guigne par la fenêtre, pas facile à travers la moustiquaire… wow nous sommes entourées de Springboks. Ils dorment sur le chemin caillouteux devant nos tentes et en redescendant dans la vallée ils profitent de brouter les herbes bien plus hautes autour des tentes. Je sorts, une fois de plus, en tentant de faire le moins de bruit possible, les photos seront meilleures sans la moustiquaire. Une Tourterelle maillée m’accueille ainsi qu’un Choucador à épaulettes rouges. Des Springboks testent leur forcre. Un Scarabée rentre se cacher entre les planches.

Ce matin est triste, en tout cas pour moi, c’est le dernier jour en brousse. Nous retournons au camp de base, Twee Rivieren. Adieu waterhole, zone privative… ça sent la fin quoi ! que le temps passe vite, surtout maintenant que je sais que je n’y reviendrai peut être plus… aux vus des circonstances. Et pourtant je l’appelle encore de tout mon cœur. Bon allons au bout de celui-là, pour l’instant.
On part vers 9h. On a pas beaucoup de route, mais comme toujours cela dépend de ce que nous verrons.
Stop  ➡  je recule…  une chose que je cherche depuis longtemps pour Liz, puisqu’elle n’était pas avec moi pour les précédents…. Un AW Chat sauvage africain. Je recule. Elle ne le voit pas, à quelques mètres, de son côté, trop près  ❓  elle n’as pas ou plus l’esprit aux découvertes. Pourtant c’était un de ces vœux. Il est mal couché, nous devrions attendre un peu pour qu’il se déplace, trouve une bonne place dans la fourchette de l’arbre, ou que lui aussi, comme nous, déménage dans un autre  arbre, ce qui serait une bonne opportunité d’avoir des photos d’un chat en mouvement.  Je ne la convaincs pas.

Puis un Lanner Falcon/Faucon lanier est harcelé par un PCG et de nouveau un Martin chasseur strié. Il chante…. La vie est belle, semble-t-il. Toujours dans les loops, dans une grande flaque d’eau ou un Gnou boit, des Echasses blanches !!! encore des oiseaux rares dans un parc « semi arride ». Apparemment ils sont là en famille, où ont-ils nichés ? Puis des Tourterelles masquées suffisamment proches pour avoir de belles photos.

Et l’adieu… wow….  LE Cheetah, Hanri + 2 cubs visibles, près de Urikaruus waterhole. Ils sont couchés mais bougent assez pour quelques photos.

Plus au sud, deux Lionnes et un mâle qui les suit d’assez loin. C’est « bigle » il va bien malgré ces soucis d’œil et sa blessure qui semble être au  mieux. Il traverse la route juste devant nous, et je peux la voir cette blessure.

Puis des Tourterelles masquées et une Tourterelle du Cape, un Aigle ravisseur et un Ground Agama.

Nous arrivons vers 14h30. Nous mettons nos appareils sous tension. Je transferts toutes mes photos sur les disques durs externes, mieux vaut avoir 3 copies…. que plus rien du tout.
8.12.2017 Twee Rivieren
A 7h des Calaos leucomèle se courtisent… encore, au milieu du printemps dans l’hémisphère sud. Des Ecureuils et des Colious à dos blanc

Nous décidons de faire un dernier tour dans le parc, dans la Nossob dry river bed. La chance  🙂  encore la chance une Chouette effraie, peu après l’ancien nid qui est maintenant détruit. Elle est cachée par des branchages et nous avons de la peine à avoir une photo. Puis trois Grand-duc africain dans le même arbre

et la chance est pour Liz cette fois des Otocyon, un Lion, un Héron mélanocéphale.

L’emblème du parc juché sur le dos de la dune

Nous rentrons, préparons nos bagages. J’apprends sur Internet que Johnny est mort. Le choc. On le savait malade… mais… 😥
Le braai est délicieux, sans accompagnement… peut être paresseuses…. sûrement paresseuses 💡 💡
la dernière bouffe

bouffe

Je rempli le réservoir de la voiture avec les jéricans que j’avais emporté en cas que…. en prends plein les pantalons   👿
Nous avons fait environ 4500 Km, en 45 jours, tout compris
9.12.2017
Départ vers 9h30. Nous devons, je dois regonfler les pneus, faire les documents de sortie du parc à la réception, embrasser les copains, copines. Renouveler une fois de plus mes condoléances à Eric. J’ai même rencontré Willem qui allait au mariage de son frère. Oh comme je voudrais encore revoir toutes ces personnes que j’aime. Sud-africains vous êtes des champions de l’hospitalité, pas avare en sourires et si chaleureux. Merci ! j’ai eu tellement de chance de découvrir votre pays ❤
La route de retour est longue, surtout quand il faut rentrer !
Rendez-vous avec Johan en fin d’après midi pour commencer à vider la voiture avant de la rendre au loueur. Nous avons décidé que nous la rendrons demain, on sera un peu moins stressés. Nous sommes invitées, comme toujours, Merci Evelyne & Co, à partager le repas que Judit a préparé en grande partie ❤ ❤ ❤

à suivre….. dans Upington et l’Orange River

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