Kgalagadi novembre/décembre 2017 du 4.12 au 8.12.2017

4.12.2017 Kalahari Tented Camp
A l’aube, magnifique vue une fois encore


Nous déménageons à KTC, un camp que j’aime bien, spacieux avec une belle terrasse, bien situé, fait de canevas comme une vraie tente. Nous partons vers 8h30 et rencontrons des Lionnes et un jeune à Marie se draai et de nouveau 3 Guépards à Cheleka, trop loin, impossible d’avoir une photo.  Des Chacals à chabraque dévorent les restes d’un Oryx


Dans l’Auob River nous retrouvons des Suricates et des Colious à dos blanc un Rollier à longs brins


et nous arrivons vers 15h. dans notre nouveau logement, tente No 3. Tente un peu fatiguée qui a besoin d’une bonne restauration. Des ouvriers travaillent tout le jour sur les toits brûlants, bravo, bonne leçon de courage. Faut dire que ces tentes ont une quinzaine d’années et à force de subir les tempêtes de sable, d’eau, les coups de soleil, elles ont fait leur temps. Le canevas ne dure pas éternellement dans des conditions pareilles.
Ce soir entrecôte et p-de-terre grillées sur le braai. Ensuite je fais, encore, des tests photos avec la boule de cristal. J’aime, merci Michele ! J’allume à nouveau la lampe de Katja. Un Traquet familier fait ses adieux pour la nuit.

 


5.12.2017
De bonne heure des Oryx investissent la marre, ils sont nerveux, se poursuivent. Un Rollier à longs brins fait des allées et venues pour attraper quelques insectes et des Vanneaux couronnés se chamaillent sous le regard des petits Chacals.


Nous partons vers 8h30. A Craig Lockardt une famille Lions se prélasse empêchant les Antilopes de s’approcher. Nous ne sommes que 3 voitures, pour l’instant, certaines resteront toute la journée, ou presque, à attendre qu’ils se lèvent. On dirait que certaines personnes ne viennent dans le parc que pour voir des Lions… immobiles   😡


Nous continuons notre route et dans les loops, un Lion seul et dans le suivant une Girafe seule elle aussi. A Kamqua un grand troupeau de Girafes, puis un grand groupe d’Autruchons avec maman et papa qui veillent au grain. Ils sont tout petits et tellement vulnérables.

 


Nous cherchons nos petits hiboux, ils ne sont plus là, pourtant il ne me semblait pas qu’ils puissent déjà voler. Je cherche dans les petits arbres voisins, rien. Le chemin est étroit et j’ai de la peine à voir entre les branches. J’espère qu’il ne leur ait rien arrivé.
Nous remontons… les Lions sont toujours couchés à Craig Lockardt, ils ont à peine bougés  😆


Nous rentrons au camp. L’orage menace et ce qui devait arriver arriva ! la douche fût si « solide » que les portes, les moustiquaires et le toit ont eu du mal a supporter le tout. Le repas sera baptisé  « souper à  la piscine » selon mon amie  🙂


Et tout redevient normal. Ca sent bon la terre, maman Chacal rentre à nouveau de la chasse et les petits sont impatients. Les éclairages sont splendides. Et apparait un Beaumarquet melba, également très peu vu dans le parc. Il bouge beaucoup… j’ai de la peine à l’enfermer dans la boite.
Puis quelque chose bouge dans les grandes herbes… à quelques pas… Un Cobra du Cape, jaune, énorme  😯  Cela arrive souvent après de grosses pluies que les serpents sortent de leur terrier. Il est parti très vite dans l’autre sens. Je ne l’ai pas revu et faut vraiment le deviner sur la photo… comme le Léopard en fuite d’ailleurs


6.12.2017
Ce matin des Malahis à sourcils blancs prennent un bain et se secouent dans l’arbre juste au dessus. Comment font-ils pour ne pas être déséquilibrés en se secouant de cette façon ? Un Prinia à plastron et un Vautour africain me survole. Un Chacal à chabraque vient me montrer son butin  😮  Gens indisciplinés qui ne lisent même pas ce qu’ils signent !!! Mais le portrait est joli.


Nous partons vers 9h, une Tortue Léopard est pressée et nous retrouvons nos Outardes de Ludwig et à nouveau un Fauconnet d’Afrique. Plus loin un Bateleur des savannes partage son repas avec un jeune, qui laisse tomber son butin, le parent doit aller le ramasser…. Faut bien apprendre. Puis encore un Aigle martial.


Sur le côté du chemin dans les rochers abruptes un troupeau de Springbok saute les blocs de pierres pour arriver sur la route. Seul une hésite, cela paraît haut et dangereux pour elle. Elle cherche un passage et longe la paroi plusieurs fois. Il me semble qu’elle est portante. Serait-ce la raison de sa peur ? On ne peut pas attendre, on est pressées, par la chaleur  😦


Stop  ➡  demi tour, j’ai vu quelque chose de bizarre… bizarre oui en effet un Martin chasseur à tête brune qu’on voit peut souvent dans le parc. Puis un autre peu souvent vu, est pour cause, ils sont tout le temps entrain de « courir » autour de l’arbre… scrutant les interstices sous l’écorce des troncs,  leur long bec est fait pour ça.


Et puis de nouveau un Aigle martial avec une proie. D’après les longues griffes cela pourrait bien être à nouveau une Mangouste … la tête à l’air manquante   😯


Puis encore un Grand Duc de Verreaux. Une famille Ostrich/Autruche et un Snake Eagle/Circaète que  Trevor a identifié comme  étant un Circaète à poitrine noire. Merci. Puis un PCG et des Girafes.
Nous sommes allées jusqu’à Batulama dans l’espoir de trouver un ou des Léopards… raté   😕


Nous rentrons au camp vers 16h30, le temps de commencer gentiment le feu pour le braai, d’ouvrir toutes les fenêtres, le soleil sur les vitres fait vite monter la température, malgré de ce que dit Liz, rideaux ou pas d’ailleurs, et cela vaut aussi pour Kieliekrankkie  ❗

Un Drongo brillant fait des acrobaties dans l’arbre le plus haut. En fait ils sont deux, séduction, encore, cela semble tard dans la saison, très beaux vols auxquels les deux prennent part et il y a un groupe de Gnous à la marre. Le souper est plus paisible qu’hier.


Sur l’épaisse moquette je remarque une assez grosse fourmi, à l’arrière jaune poilu et qui est vraiment très agressive. Ce sont les mêmes que nous avons vues Michele et moi en Namibie, des Bal-byter Ants/Camponotus fulvopilosus.
Il y a une jolie lumière dans la tente, j’en profite avant de faire le gué, mon matériel étant déjà près à fonctionner. Rien. Après les grosses pluies il y a assez d’eau dans les dunes, les animaux n’ont pas besoin de venir au camp.


7.12.2017
J’entends des bruits d’herbe, il est tôt, je guigne par la fenêtre, pas facile à travers la moustiquaire… wow nous sommes entourées de Springboks. Ils dorment sur le chemin caillouteux devant nos tentes et en redescendant dans la vallée ils profitent de brouter les herbes bien plus hautes autour des tentes. Je sorts, une fois de plus, en tentant de faire le moins de bruit possible, les photos seront meilleures sans la moustiquaire. Une Tourterelle maillée m’accueille ainsi qu’un Choucador à épaulettes rouges. Des Springboks testent leur forcre. Un Scarabée rentre se cacher entre les planches.


Ce matin est triste, en tout cas pour moi, c’est le dernier jour en brousse. Nous retournons au camp de base, Twee Rivieren. Adieu waterhole, zone privative… ça sent la fin quoi ! que le temps passe vite, surtout maintenant que je sais que je n’y reviendrai peut être plus… aux vus des circonstances. Et pourtant je l’appelle encore de tout mon cœur. Bon allons au bout de celui-là, pour l’instant.
On part vers 9h. On a pas beaucoup de route, mais comme toujours cela dépend de ce que nous verrons.
Stop  ➡  je recule…  une chose que je cherche depuis longtemps pour Liz, puisqu’elle n’était pas avec moi pour les précédents…. Un AW Chat sauvage africain. Je recule. Elle ne le voit pas, à quelques mètres, de son côté, trop près  ❓  elle n’as pas ou plus l’esprit aux découvertes. Pourtant c’était un de ces vœux. Il est mal couché, nous devrions attendre un peu pour qu’il se déplace, trouve une bonne place dans la fourchette de l’arbre, ou que lui aussi, comme nous, déménage dans un autre  arbre, ce qui serait une bonne opportunité d’avoir des photos d’un chat en mouvement.  Je ne la convaincs pas.


Puis un Lanner Falcon/Faucon lanier est harcelé par un PCG et de nouveau un Martin chasseur strié. Il chante…. La vie est belle, semble-t-il. Toujours dans les loops, dans une grande flaque d’eau ou un Gnou boit, des Echasses blanches !!! encore des oiseaux rares dans un parc « semi arride ». Apparemment ils sont là en famille, où ont-ils nichés ? Puis des Tourterelles masquées suffisamment proches pour avoir de belles photos.


Et l’adieu… wow….  LE Cheetah, Hanri + 2 cubs visibles, près de Urikaruus waterhole. Ils sont couchés mais bougent assez pour quelques photos.


Plus au sud, deux Lionnes et un mâle qui les suit d’assez loin. C’est « bigle » il va bien malgré ces soucis d’œil et sa blessure qui semble être au  mieux. Il traverse la route juste devant nous, et je peux la voir cette blessure.


Puis des Tourterelles masquées et une Tourterelle du Cape, un Aigle ravisseur et un Ground Agama.


Nous arrivons vers 14h30. Nous mettons nos appareils sous tension. Je transferts toutes mes photos sur les disques durs externes, mieux vaut avoir 3 copies…. que plus rien du tout.
8.12.2017 Twee Rivieren
A 7h des Calaos leucomèle se courtisent… encore, au milieu du printemps dans l’hémisphère sud. Des Ecureuils et des Colious à dos blanc


Nous décidons de faire un dernier tour dans le parc, dans la Nossob dry river bed. La chance  🙂  encore la chance une Chouette effraie, peu après l’ancien nid qui est maintenant détruit. Elle est cachée par des branchages et nous avons de la peine à avoir une photo. Puis trois Grand-duc africain dans le même arbre


et la chance est pour Liz cette fois des Otocyon, un Lion, un Héron mélanocéphale.


L’emblème du parc juché sur le dos de la dune


Nous rentrons, préparons nos bagages. J’apprends sur Internet que Johnny est mort. Le choc. On le savait malade… mais… 😥
Le braai est délicieux, sans accompagnement… peut être paresseuses…. sûrement paresseuses 💡 💡
la dernière bouffe

bouffe

Je rempli le réservoir de la voiture avec les jéricans que j’avais emporté en cas que…. en prends plein les pantalons   👿
Nous avons fait environ 4500 Km, en 45 jours, tout compris
9.12.2017
Départ vers 9h30. Nous devons, je dois regonfler les pneus, faire les documents de sortie du parc à la réception, embrasser les copains, copines. Renouveler une fois de plus mes condoléances à Eric. J’ai même rencontré Willem qui allait au mariage de son frère. Oh comme je voudrais encore revoir toutes ces personnes que j’aime. Sud-africains vous êtes des champions de l’hospitalité, pas avare en sourires et si chaleureux. Merci ! j’ai eu tellement de chance de découvrir votre pays ❤
La route de retour est longue, surtout quand il faut rentrer !
Rendez-vous avec Johan en fin d’après midi pour commencer à vider la voiture avant de la rendre au loueur. Nous avons décidé que nous la rendrons demain, on sera un peu moins stressés. Nous sommes invitées, comme toujours, Merci Evelyne & Co, à partager le repas que Judit a préparé en grande partie ❤ ❤ ❤

à suivre….. dans Upington et l’Orange River

Kgalagadi novembre/décembre 2017 du 27.11 au 3.12.2017

27.11.2017 Urikaruus–Nossob
Rien au waterhole avant 8h15, une Hyène brune et peu de temps après des Gnous.


Nous déménageons à Urikaruus, un de mes camps préférés, sans barrière (unfenced camp),  après Grootkolk. Là aussi il est très difficile d’obtenir des nuitées, ces deux camps sont prit d’assaut sitôt les réservations ouvertes, onze mois à l’avance ! J’ai obtenu 4 nuits ce qui n’est pas mal du tout.
Nous quittons le camp vers 8h, nous avons un long chemin, 180 km à maximum 50 km/h et de nouveau au gré des rencontres.
En route des Lions, un PCG qui m’a fait bien rire… en tordant sa tête dans tous les sens… un peu comme un Hibou.


Nous arrivons vers 16h30, Jacques nous accueil, il est content, moi aussi. Nous emménageons dans la cabine No 3. Très bonne cabine, mais comme toutes les cabines sans trop d’ombre pendant l’après-midi.
Souper rapide, salade de carottes rouges. Charly Fax est de retour. Elle était partie de l’autre côté de la vallée, bien loin, bien trop loin pour avoir de bonnes observations et photos. Elle a 2 chiots.
Concert de Lions, Hyènes et Chacals tout au long de la nuit.


28.11.2017
La Hyène brune revient, mais de bonne heure et les Gangas namaqua survolent le camp. Des Calaos leucomèle se courtisent.


Et nous partons vers 9h00. Le premier aigle que nous voyons est un juv. Bateleur des savannes. Et entre Dalkeith et le 14th, Deux Cheetahs sont couchés derrière un gros tronc. Je ne reste pas assez longtemps pour les identifier. On sait… je sais que les Guépards bougent beaucoup et se retournent souvent, donc en principe l’opportunité de voir l’intérieur de leurs pattes avants ou à la limite le coté de leur tête. Ils seront identifié…. Un sera identifié à 90% comme étant Lizzie, merci Melanie, l’autre… Impossible 😥


Dans les grandes dunes juste avant Mata Mata, nous rencontrons Nicole et Sebastien, mes amis allemands que j’ai rencontrés à Upington chez Evelyn and co. . Ils nous invitent à prendre un verre sur leur terrasse à KTP. Un bon verre de blanc, bouteille qu’ils ont ramenés du Cape. Bien fraiche… un régal… Merci les amis. Nous cherchons la Chouette effraie qui était sous le toit de la tente No 10, depuis un bon bout de temps…. Raté… les gardiens l’on chassée  😈


En rentrant nous retrouvons nos petits hiboux, encore merci Enrico ❤
et nous sommes bloquées sur la route par 3 Sprinboks !!!

Je grille des patates entourées de lard sur le braai en plus de la viande habituelle. Que c'est bon, on se régale   😎
A la nuit tombée un Lapin vient boire un coup de même qu'un Grand-Duc de Verreaux. Un Léopard approche…… les voisins sont tellement bruyants qu'il s'en va… à toute allure… photo ratée évidemment, "out of focus"….pas réglée pour cette distance  👿

6h30 le Lion bigle est au waterhole, il se prélasse, se tourne et se retourne. Il a une grosse plaie à l'intérieur de la patte arrière droite (comme déjà vu la nuit d'avant). Il est resté presque toute la journée sous les arbres adjacents, à l'ombre. Il fait peur aux Springboks qui voudraient venir boire

Les Sandgrouses survolent à nouveau le point d'eau et un Martinet des maisons et quelques autres oiseaux,

dont une première pour moi, un Monticole à doigts courts  😎

583. Short-toed Rock-Thrush/Monticole à doigts courts -  60 pts

 

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Jacques s’en va ce matin, il a sa semaine de congé. Il est remplacé par Nico avec qui j’irai aussi contrôler le moteur des pompes à eau. Vue des cabines depuis la pompe à eau :


Nous partons tard. Nous allons au Sud, d’abord un Aigle martial puis un Phacochère… qui s’enfile dans une caverne au pied de la falaise. Est-ce son repaire ? Il y en a peu dans le parc, c’est donc une observation super intéressante.


Puis un Faucon, des Autruches en palabres, un Héron mélanistique, des Aigles ravisseurs. Au retour nous trouvons un deuxième Phacochère. Celui-ci suit une piste sur la route… Un papa Autruche s’occupe de ses rejetons, mais maman n’est pas loin et des Koudous et des Aigles ravisseurs


Nous retournons au camp, le Lion est toujours couché sous les grands arbres. Nico vient me chercher pour aller contrôler que tout fonctionne bien vers les containers. C’est le moment où le Lion a décidé de se lever, il nous précède, tout près du baraquement, je l’ai à l’œil pendant que Nico fait son boulot.

Une Autruche arrive au bord de l’eau, s’agenouille… et se met à boire !!!! jamais vue une Autruche boire dans une telle position  😆

Pendant que je l’observe quelque chose attire mon attention sous le meuble de la cuisine, à ma gauche. C’est un rat qui vient guigner de temps en temps, lui aussi est curieux. Je me prépare et lui tire le portrait !

Charly est couchée sous les balcons des cabines, sans doute attendant que quelqu’un lui lance quelque chose, comme beaucoup le font… alors que c’est interdit ! c’est la mort de ces petits animaux, qui ne prendront même plus la peine de chasser et d’apprendre à chasser à leur progéniture.
Un Grand Duc de Verreaux vient boire et s’envole sur l’arbre mort en face. Jolie silhouette. Puis arrive un Chat sauvage africain et un Chacal.


Alors que Liz est partie se coucher, je vais vers Enrico et son copain Larry qui logent dans la cabine d’à côté, avec ma bouteille d’Amarula sous le bras, boire un verre et se raconter nos observations du jour. Encore une agréable soirée en amis, cela me change d’être toute seule à la tombée de la nuit… comme le matin de bonne heure  😛
30.11.2017
Le Lion a laissé la place à une Autruche qui s’enfuit en courant, cela doit encore sentir le gros chat… Charly rentre… de chasse ? Un bel Aigle me survole. Quel est-il ? Après demande d’identification c’est un juv. Aigle ravisseur. Des Ecureuils fouisseurs prennent le ptit déj , des oiseaux les regardent.


Je parts vers 8h30. Je pense aller jusqu’à Kamqua.
Le premier oiseau est une Huppe d’Afrique ensuite des Springboks remontent vers les dunes, joli tableau dans ce décors. Ensuite une Piegrièche fiscale et …. des Cheetahs. WOW…. La chance…. encore. Entre le 13ème et le 14ème, ils sont 4, couchés sous un petit arbre. Se lèvent de temps en temps et je peux photographier toutes les pattes, mais il me faudra près de 2 heures pour en arriver à bout. Ce sont les Mousquetaires.
Je retrouve nos petits Hiboux, Enrico je me suis tellement régalée à  les regarder. Je ne reste pas longtemps pour ne pas les déranger.


Encore dans les loops, il y a des Oryx et je trouve aussi des Oedicnèmes tachards. Je les aime bien ces oiseaux… qui semblent toujours à moitié endormis 😆  puis une bonne centaine de Travailleurs à bec rouge. Ils sont presque toujours en groupe, se déplacent en groupe. Un peu plus loin tout un groupe, plus modeste, de Vanneaux couronnés, assez communs dans le parc.


Il y a des nuages, cela fera un beau couché de soleil. Et il est très beau. Même la encore presque pleine lune est belle à travers les nuages. Ce soir thon, p-de-terre grillées tomates et oignons. Enrico et Larry s’en vont de très bonne heure demain matin, jusque près de George sur la côte de l’Océan Indien…. Un long chemin. Enrico nous apporte leur surplus que nous acceptons volontiers. Finies les sorties furtives …………


1.12.2017
De nouveau, au levé du soleil, quelque chose plonge dans le bassin, une Hirondelle à tête rousse, puis quelque chose de plus coloré, je ne peux le distinguer vraiment. Je verrai mieux quand je déchargerai les photos sur mon laptop. Il s’avérera que c’est certainement le plus improbable et incroyable oiseau à trouver dans le parc. Un Martin chasseur du Sénégal 😎


Puis une troupe de Springboks descendent la colline. Un couple de Calaos leucomèle se courtise sur le rebord de la fenêtre de la cuisine. Il lui offre un petit scarabée.


Nous partons d’assez bonne heure, nous déménageons encore… à Nossob. C’était dans le but d’avoir la chance de retrouver des nuits à Grootkolk ou de retourner à Lijesdraai dans la chance de voir « mon » Safran.
A propos de déménagement, de toute façon pour trouver des animaux ou des oiseaux, faut rouler un peu dans le parc, les chercher, ce n’est pas un zoo. Alors rouler et revenir à la case départ ou rouler pour changer de lieu revient au même, et c’est souvent le seul moyen d’avoir des nuits dans les camps sur-demandés.
Pas grand-chose en route, nous arriverons tôt. A Dikkaardskolk il y a une baignoire et les oiseaux s’en délectent.


Ils n’ont pas trouvé de chalet à 2 chambres… je ferai avec (ou sans). Peu après notre arrivée un lièvre nous fait une petite visite. J’ai le temps de le photographier tandis qu’il s’enfuit en me voyant.


Puis le rituel du braai, une fois encore,  et encore le rituel des papillons de nuit  👿   une belle vue…. que demander de plus !
2.12.2017
Ce matin je parts seule à 6h 30, je veux aller à Lijersdraai, voir si je trouve Safran. Liz à décliné, c’est trop tôt  😕
Le premier animal est un Steenbok, puis un Autour chanteur avec un kill. Il vient d’attraper une souris ou quelque chose comme ça. La dévore presque entière ! Et encore une Crécerelle aux yeux blanc, je les aime ces Faucons aux yeux clairs, tous les Faucons d’ailleurs.

A lijesrdraai je ne trouve que des traces….. j’ai pourtant cherché presque partout !!!

A Bedinkt il y a un Héron garde-bœufs. Un peu plus loin une tornade jaillit du sol, impressionnante, j’ai même reçu des cailloux sur le côté de la voiture ! Puis un magnifique Aigle ravisseur.

A Cubije Quap il y a des Bateleurs des savanes et un Vautour africain. Apparemment le Vautour était là le premier et les Bateleurs tentent de l’intimider !

J’arrive au camp, je prépare une omelette au jambon, pas assez baveuse d’après mon goût et je trouve toutes les fenêtres fermées, mais pourquoi ? J’ai besoin d’air, j’ouvre, l’humeur n’est pas au top ! Mieux vaut un courant d’air tiède que pas d’air du tout, surtout si la moiteur de la pièce nous fait transpirer ! En plus une fois que l’air con stop (vers 21h30) et qu’il fait bon dehors au milieu de la nuit et quand les rideaux sont ouverts, l’air frais peut entrer et il fait vachement meilleur à l’intérieur… et puis je n’aime toujours pas le noir !!!
3.12.2017
Debout à l’aube, une fois de plus. Je profite du paysage, du levé de soleil, que c’est beau.

On part vers 8h30, les premiers animaux sont des Lions, trois frères je pense, pas trop endormi s. A Kwang wow de nouveau 5 Cheetahs, identifiés comme étant CASTER  et ses adolescents, encore une fois merci Melanie ❤

Puis un Agama perché sur un petit tronc et au prochain waterhole un  Ecureuil fouisseur. Bizarre Ecureuil qui semble pêcher quelque chose, mais quoi. C'est pas pour boire, il  peut le faire en se penchant, mais il semble avoir une Libellule dans ses griffes ???

De nouveau un Lion, un Vautour Oricou et encore un Aigle ravisseur. C'est pleine lune, je profite de faire des photos. Un Chacal vient guigner à notre porte et s'en va de guerre lasse… nous  n'avons  rien pour lui. Grgrgr

à suivre…

Kgalagadi novembre/décembre 2017 du 24.11 au 26.11.2017

24.11.2017 Nossob

Nous retournons à Grootkolk avec un petit arrêt à Nossob. Un long chemin nous attend. Combien de temps  ❓  cela va dépendre de ce que nous verrons. C’est assez calme. Heureusement, on a le temps de rouler pas trop vite pour chercher et observer. Nous retrouvons des Suricates, un Faucon chiquera et un Lanier, puis à nouveau un Elanion, Aigle martial adulte et on retrouve les petits hiboux, merci Enrico. Faut dire que sa description était parfaite… juste que la branche a fini pas casser  🙄  et encore des Suricates et une Crécerelle aux yeux blancs


A Dikbaardskolk des Four stripe Grasse Mouses/Rhabdomys pumilio font une apparition, puis un Ground Agama et un Guêpier à queue d’aronde.


Arrivées à Nossob, au chalet No 12, il y a un Choucador à épaulettes rouges et nous retrouvons l’arbre rempli de Tourterelles du Cape, il y a même un Aigle ravisseur prêt à retrouver ses quartiers de nuit. Joli couché de soleil le long de la Nossob dry River bed. Nous avons toujours une belle vue sur le waterhole.


25.11.2017
En route pour Grootkolk.
Deux Lions ont rugi toute la nuit, au petit matin, ils s’en vont en longeant l’ancienne route le long des chalets vers le nord,  jusqu’à disparaître à l’horizon, dans les buissons, suivit par un Chacal à Chabraque…. dans un magnifique éclairage  😎


Un autre Chacal s’essaie aux Tourterelles du Cap… il y parviendra après bien des tentatives.


Nous partons vers 8h30. Je demande à la réception de me trouver un chalet avec 2 chambres pour notre prochain passage en décembre. C’est dur de partager une chambre avec une dormeuse et l’autre pas.
Le premier oiseau est un Circaète à poitrine noire. A Kwang il y a 5 Cheetahs, couchés, bien loin. Mel identifiera Caster est ses 4 adolescents. Jackie que j’ai rencontré ce même jour, les a aussi vus, mais d’un peu plus près.


A Kannaguas deux Aigles ravisseur et un Serpentaire se trouvent dans la même « baignoire ». Assez improbable et curieuse observation  😯  Il y a aussi, comme d’habitude un Bateleur des savanes et un Aigle ravisseur dans le grand arbre et ceux alentour . Plus loin à nouveau un Faucon chiquera, assez rarement vu et un Steenbok.


Nous arrivons vers 14h. Une très bonne heure pour décharger et profiter des animations alentour. Comme d’habitude une multitude d’oiseaux arrivent dès que les récipients sont remplis d’eau


Je fais des tests avec la « crystal ball » que j’ai reçue de mon amie du Cape. Faut faire attention elle peut mettre le feu à ces arbres sec  si on la laisse trop longtemps à la même place … j’ai vu une petite fumée  😆
A la nuit tombante le Rat des acacias (Thallomys paedulcus) (Murinés) réapparaît et un Oryx à la nuit tombée.

26.11.2017
A peine levée je rempli les réserves d’eau et les oiseaux se précipitent. Des Koudous arrivent et une fois de plus des Namaqua Sandgrouse/Gangas namaquois. L’arbre sec est décoré comme un arbre de Noël  😀


Nous partons de bonne heure, pour une fois, vers 8h30, pour Union End. Il y a 5 Lions à Geinab dont 2 jeunes. Nous cherchons les Banded Mongouses/Mangoustes rayées qui ont du fuir…. trop de Lions, même les Springboks ont de la peine à venir de désaltérer, ils sont sur leur garde malgré la distance qui les sépare maintenant. Les Lions se déplacent du soleil pour aller à l’ombre de l’autre côté de la route. Un jeune fait mine de ronger la plaque de mon ami Enrico  😆


Nous allons jusqu’à Union End et au retour les Lions n’ont pas bougés.


Retour de bonne heure. C’est une des meilleures douches du parc et j’ai décidé de laver mes cheveux qui sèchent en un temps record avec cette température et ce climat sec.
Ce soir Liz s’occupe du braai et tandis que nous mangeons, une des Mangoustes vient voir si quelque chose peu l’intéresser, même mon appareil de photo  😯

et nous avons droit à une Hyène brune

Brown Hyena/Hyène brune

 

à suivre….

Kgalagadi novembre/décembre 2017 du 17.11 au 23.11.2017

17.11.2017 Kieliekrankie

Réveillée de bonne heure, un coup d’œil au point d’eau, wow il y a 2 Hyènes brunes… zut ! il n’y a pas assez de lumière, impossible de faire des photos. Je ne laisse jamais mon appareil de photo prêt toute la nuit. Je le range en allant me coucher. Le temps dans le désert, semi aride en l’occurrence, change très vite et je n’aurai certainement pas le temps de le « rapatrier » au sec. Et puis tenir la lampe de poche et faire des photos avec seulement deux mains est quasi impossible  😕 Je les regarde repartir.
Départ vers 9h30, nous avons un assez long chemin jusqu’à Kieliekrankie. Mais tout est calme et nous avons le temps. Nous trouvons tout de même encore un Oryx unicorne, elles sont belliqueuses ces Antilopes, rivalité aux points d’eau et combat pour conquérir les femelles. Mais j’ai vu des femelles unicorne donc aussi jalousie féminine… Un magnifique Circaète à poitrine noire, un « road kill », un de plus, un Kalahari (Karoo) Sand Snake/Psammophis Trinisalis (notostictus) qui n’a pas résisté aux pneus d’une voiture trop rapide… ou inattentive… un PCG – Autour chanteur qui fait du stretching et ces herbes dorées qui frisent au gré de l’humidité. Un Lion dort profondément à Kij Kij, il est tellement mal placé et trop près pour en avoir une bonne photo, bon un Lion qui dort ça n’est pas très intéressant.


C’est mon ami Willem qui nous reçoit et nous invite à intégrer la cabine no 3(qui est devenue no 4 depuis que celle des gardiens est vide… et toujours sans locataire). Il nous donne un sacré coup de main en transportant tout le lourd, faut dire qu’à KK l’accès n’est pas facile, ça grimpe. Merci !
Une jolie série de nouveaux oiseaux nous accueille, pour notre plus grand plaisir


Nous préparons le repas tandis que deux Chacals à chabraque arrivent, et à la tombée du jour, des Oryx, Chacal et Steenbok viennent au waterhole


18.11.2017
Liz à de la peine à se lever ce matin et ce n’est que vers 10h qu’elle me dit qu’elle va rester au camp ! Un peu surprise je me prépare et filer vers 10h30.
Faut aller faire le plein à Twee Rivieren. Dans un premier temps je suis furieuse, c’est trop tard pour partir, mais bon… « faut faire avec » comme on dit.
Entre temps, j’ai eu le temps de photographier quelques beaux oiseaux, Parisome grignette, Gladiateur Bacbakikri qui a volé le biscuit de Liz  😆  ne faut rien laissé trainer… et une vue de Auchterlonie depuis la terrasse


Faire une photo de la nouvelle lampe de la terrasse que je ne trouve pas sympa, l’ancienne l’était, une sorte de falot de bateau, le nouveau frigo électrique et les changements dans la salle de bain…


Des Rhabdomys pumilio (souris rayées) jouent à la course poursuite,un Prinia à plastron et un Agrobate du Kalahari. Des Oryx arrivent à l’eau.


En route, dans l’Auob river je trouve un Autour gabar, des Ecureuils fouisseurs qui se cachent derrière un « bouquet », des Fauconnets d’Afrique qui se courtisent. Sur la plateforme des Alouettes, c’est le nom que j’ai donné à ce lieu, un peu avant Houmoed, je trouve une Alouette sabota. Je fais également une photo du point d’eau de Houmoed.


Je prends du Diesel, achète un morceau de chocolat et m’en retourne par la Nossob River. Pas grand chose, un Steenbok et un Faucon lanier. Je rentre par la route des dunes, si belle dans ce sens, où l’on peut admirer les plus belles dunes rouges du parc.


J’arrive vers 16h30. Willem me dit que mon amie est restée coincée dans les toilettes. Elle était malade 😳 Non ! alors j’éclate de rire, pas lui. Elle s’est enfermée à clé, la clé s’est grippée et il a dû grimper et entrer par la fenêtre, dans le sable épais avec une échelle ! Il n’y a que 4 cabines, nous sommes tous en vadrouille, elle est donc seule avec l’intendant.
Je rentre et je demande ce qui s’est passé. Elle est furieuse, c’est de sa faute (à Willem) et puis il m’a demandé de refermer la fenêtre de la salle de bain ! Bref, je ne saurai jamais le fin mot de l’histoire, je n’ai pas osé le lui demander 😥
On prépare de braai, je fais des photos « spéciales Michele » pour essayer de faire diversion. On mange des cuisses de poulet délicieuses et j’attends, seule, la visite des nocturnes. Ce soir seul un Steenbok fait une apparition.


19.11.2017
Départ vers 9h, nous allons au Sud jusqu’à Houmoed et re montons vers le Nord jusqu’à  Kamqua. C’est assez calme, mais nous trouvons quand même quelques oiseaux intéressants, des Suricates et des Lions. Nous rencontrons en route Gatita (Tina c/o Wild forum)
Au camp un Agrobate du Kalahari s’égosille pour tenter de nous réveiller. Il y parvient, en tous cas pour moi  😀
Le paysage est magnifique avec le soleil levant, et ces grandes langues d’ombre qui s’étirent .  Deux Moineaux mélanure , un mâle et une femelle sont perchés sur le poteau du braai. Une Outarde de Kori arrive au point d’eau ainsi qu’une Autruche. Elles se croisent. L’autruche boit goulument et s’en retourne dans les dunes.


A la sortie de notre chemin privé un Autour chanteur fait la ciculation. Plus loin un Ecureuil fouisseur se cache derrière sa cueillette. Un Elanion blanc dévore sa proie


A la colline aux Alouettes, nous trouvons une Alouette de Stark. Puis un Rollier varié et des fleurs !!! Petit arrêt à Auchterlonie je tente une photo de KK, elle est déformée par la chaleur, on a de la peine à distinguer les cabines, et pourtant !


Le jeune Aigle Martial est toujours à la même place, mais sur une branche basse. Une Autruche apparaît sur la frange des dunes à l’horizon. Un Octocyon (BEF) que nous avons juste le temps de voir s’enfuir !
Nous rentrons, une autre Autruche prend son bain de sable et poussière au milieu de la route… étonnant.


Ce soir poulet salade de tomates et je prépare mon matériel pour la soirée. Personne ne viendra. Il est temps de rejoindre Liz dans la chambre…. Sans faire de bruit   😕


20.11.2017
On déménage à Mata Mata. Le chemin n’est pas long, mais je suis toujours dans l’espoir de trouver des Guépards, alors cela peut prendre beaucoup de temps pour parcourir les quelques 100km.
A l’aube, comme à mon habitude, je jette un œil du côté du point bleu….. !!!!! un Léopard arrive. Je fonce chercher mon appareil de photo. Liz m’entend, je lui chuchote « Léopard ». 15 minutes…. 15 minutes seulement, le temps de boire et de remonter sur notre côté gauche, dans les dunes… vision magique. Elle est belle, c’est « Auchterlonie femelle », nom donné par Margie et Gus Mills quand ils ont commencé à s’occuper des » Leopard & Cheetahs of the Kgalagadi » voir lien :   Kgalagadi Leopards and Cheetahs project

Ils sont rentrés en Angleterre et nous avons prit la relève, Matthiew, Wanda, Mélanie et moi. Nous les suivons, notons leurs déplacements, les mises bas et le premier qui a vu des bébés leur donne un prénom. J’en ai déjà baptisé quelques uns, la plus connue est Safran, la Léoparde et je ne suis pas « foutue » de la retrouver, depuis plusieurs  années.